SOCIÉTÉ ACADÉMIQUE DE L'AUBE

Communication de Mme Marie-Cécile Bertiaux,
membre associé,
le 18 mai 2018

Les villes marraines de l’Aube, 1914-1918,
Le 26 avril 1919, M. Michel, maire de Troyes, déclare en conseil municipal vouloir continuer à soutenir les nombreux réfugiés alors que ceux-ci rentrent chez eux et offrir aux habitants de dun-sur-Meuse " un appui (...) surtout moral" pour " aider un peu à reconstituer leurs foyers détruits". Troyes parraine Dun-sur-Meuse (887 habitants en 1914) et rejointle groupe des "villes marraines" c'est à dire des villes qui décident d'adopter une commune martyre, sinistrée par la guerre pour l'aider à se relever, se reconstruire, voire tout simplement à survivre.
D'autres collectivités comme les arrondissements de Bar/Aube, Bar/Seine et Nogent adoptent elles aussi en 1920.
Fin 1920, une association proche du pouvoir, veut généraliser la générosité privée de villes et collectivité et met en place un système systématique d'adoption.
Comment les communes auboises s'engagent-elles dans ce grand élan de solidarité national? Sont-elles généreuses? Et si elles ne s'engagent pas, quel sens peut-on donner à leur refus?

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